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novalflam
ENZYMES
Améliorer la digestion1
Formule experte de 7 enzymes digestives dont la lactase pour soutenir la digestion1 du lactose.
2 modes d’utilisation sont possibles :
Pendant le repas, les enzymes accompagnent la digestion,
A distance, elles sont présentes dans l’intestin, dans un contexte métabolique distinct.
- Bromélaïne 5000 GDu + papaïne 6000 USP : enzymes naturelles hautement dosées.
- 1La lactase améliore la digestion du lactose chez les individus sensibles.
- La lipase dégrade les graisses pour leur absorption par l’intestin.
- L’amylase décompose les glucides en sucres de plus petite taille.
- La protéase décompose les protéines en acides aminés.
- La cellulase décompose les fibres ce qui aide à la digestion des fruits ou légumes.
- Sélectionnées par la recherche Novalturel, ces enzymes digestives font l’objet de publications scientifiques.
Flacon de 90 gélules végétales gastro-résistantes.
32,90€
- Livraison gratuite à partir de 60 € (France Métropolitaine)
- Commander avant 13h = envoi le jour même (du lundi au vendredi)és
- Paiement sécurisé (Échanges chiffrés)
Comment utiliser Novalflam ?
Prise initiale : 3 gélules 3 fois par jour à distance des repas (1h avant ou 2h après) ou comme conseillé par votre thérapeute.
Prise d’entretien : 2 à 4 gélules par jour à distance des repas.
Peut s’utiliser pour une prise occasionnelle afin de faciliter la digestion des repas : prendre pendant ou juste après le repas.
À avaler avec un peu d’eau à température ambiante (ou autre boisson).
Précautions d’emploi :
Peut contenir des traces de souffre et sulfites (papaïne).
Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes personnes allergiques à l’ananas, aux piqûres d’abeille et au pollen d’olivier (bromélaïne) ainsi que celles sous anticoagulants, antiplaquettaires ou certains antibiotiques
*En cas de doute ou de condition particulière, il est fortement conseillé de consulter un professionnel de santé avant utilisation.
Complément alimentaire, ne peut être substitué à un régime alimentaire varié et équilibré.
À prendre dans le cadre d’un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.
Tenir hors de portée des enfants.
À conserver au frais et au sec.

Enzymes digestives naturelles 1 : compréhension scientifique et rôle physiologique
Dans l’organisme humain, la digestion repose sur une succession de réactions biochimiques minutieusement coordonnées. Au cœur de ce processus se trouvent les enzymes digestives naturelles 1, protéines spécialisées dont la fonction permet d’accélérer la décomposition des nutriments alimentaires. Leur action, souvent méconnue du grand public, conditionne la capacité du corps à assimiler les constituants essentiels de l’alimentation.
Ce texte propose une synthèse du rôle des enzymes digestives naturelles 1, de leurs origines aux données issues de la littérature scientifique.

Les enzymes digestives naturelles : des catalyseurs essentiels
Les enzymes digestives naturelles sont des macromolécules appartenant à la famille des protéines. Leur fonction principale est d’agir comme catalyseurs biologiques, c’est-à-dire d’accélérer des réactions chimiques indispensables à la vie. Elles permettent ainsi de transformer des molécules complexes en molécules plus simples et absorbables par le corps. C’est pour cela qu’on les qualifie souvent de « ciseaux moléculaires ».
Sélectivité et reconnaissance moléculaire
Les enzymes digestives naturelles possèdent une zone particulière appelée site actif. C’est à cet endroit précis que vient se fixer la molécule qu’elles doivent transformer, que l’on appelle substrat. On peut comparer cela à un système « clé–serrure » : seule la bonne « clé » (le substrat) peut entrer dans la « serrure » (le site actif). Cette correspondance explique pourquoi chaque enzyme agit sur un type de réaction bien précis.
Grâce à cette spécificité, les enzymes permettent au corps de digérer les aliments de manière organisée, sans réactions inutiles ni gaspillage d’énergie. Chaque enzyme intervient au bon moment et au bon endroit, ce qui assure un processus normal de digestion.
Les trois catégories principales d’enzymes digestives
Pour digérer correctement les aliments, notre corps utilise plusieurs types d’enzymes digestives naturelles. Chacune a un rôle bien précis, en fonction du type de nutriment à transformer. On distingue trois grandes familles :
- Les protéases : ce sont les enzymes qui s’occupent des protéines. Elles les découpent en morceaux de plus en plus petits, jusqu’à obtenir des acides aminés, les « blocs de construction » essentiels de notre organisme.
- Les lipases : elles interviennent dans la digestion des lipides (graisses). Leur action transforme les graisses en acides gras et en glycérol, des constituants que l’intestin peut absorber.
- Les amylases et autres enzymes glycolytiques : ces enzymes s’attaquent aux glucides complexes comme l’amidon. Elles les transforment progressivement en sucres simples (comme le glucose), directement utilisables par nos cellules comme source d’énergie.
Ensemble, ces trois familles d’enzymes constituent le socle de la digestion. Elles permettent de décomposer les aliments pour que notre organisme puisse ensuite absorber et utiliser les nutriments dont il a besoin.
En plus de ces trois types, la digestion fait intervenir d’autres enzymes plus spécifiques : la lactase par exemple et même des enzymes produites par le microbiote comme la cellulase.
Le processus de digestion et sa batterie d’enzymes naturelles digestives
La digestion ne se fait pas d’un seul coup : elle avance étape par étape tout au long du tube digestif.
À chaque niveau : bouche, estomac, intestin, le corps libère différentes enzymes digestives naturelles, chacune adaptée à un type de nutriment et à un environnement particulier. Grâce à cette organisation, la transformation des aliments se fait de façon progressive et très ordonnée.
La bouche : début de la digestion des glucides
La digestion commence dès que les aliments entrent en contact avec la salive. Les glandes salivaires libèrent une enzyme appelée amylase salivaire, qui commence immédiatement à découper l’amidon (un sucre complexe présent dans les céréales, les pommes de terre, etc.).
Son rôle est simple : transformer de longues chaînes d’amidon en sucres plus courts, plus faciles à digérer par la suite. Cette première étape prépare le terrain pour la suite de la digestion.
L’estomac : premières transformations protéiques
Après la bouche, les aliments arrivent dans l’estomac, un environnement très acide. Cette acidité n’est pas un hasard : elle permet d’activer une enzyme clé de la digestion des protéines, appelée pepsine. La pepsine :
- Découpe les protéines en fragments plus petits appelés peptides,
- Facilite la suite de la digestion dans l’intestin,
L’estomac produit également des lipases gastriques, des enzymes capables de commencer la dégradation de certains lipides, notamment ceux à chaînes courtes.
Le duodénum : la contribution déterminante des enzymes pancréatiques
En quittant l’estomac, les aliments passent dans le duodénum, la première partie de l’intestin grêle.
C’est là que le pancréas intervient en libérant une grande quantité d’enzymes digestives naturelles.
Parmi ces enzymes :
- Les amylases pancréatiques, qui poursuivent la digestion des glucides,
- Les lipases, spécialisées pour dégrader les graisses en acides gras et glycérol,
- Les protéases pancréatiques, comme la trypsine ou la chymotrypsine, qui découpent les protéines en peptides encore plus courts.
L’activité de ces enzymes dépend étroitement du pH du milieu. C’est pourquoi le duodénum maintient un environnement bien précis, permettant à toutes ces enzymes d’agir de manière optimale. Ce mécanisme révèle la précision nécessaire au déroulement normal de la digestion.
L’intestin grêle et ses enzymes « terminales »
L’intestin grêle est l’étape finale de la digestion enzymatique. Sa surface interne est recouverte de cellules spécialisées, les entérocytes, dont la membrane forme un « bord en brosse ». Sur ce bord, on trouve de nombreuses enzymes terminales, celles qui achèvent la dégradation des nutriments. Parmi elles :
- Les maltases, transformant le maltose en glucose,
- Les peptidases, qui finissent de découper les peptides en acides aminés libres,
- Les lactases, indispensables pour digérer le lactose (le sucre du lait) en glucose et galactose.
À noter : les autorités reconnaissent officiellement que la lactase améliore la digestion du lactose chez les personnes qui le digèrent difficilement.
Enfin, les cellulases produites par certains microorganismes de la flore intestinale permettent la dégradation partielle de la cellulose, un constituant végétal que nous ne pouvons pas digérer seuls.
Les enzymes digestives naturelles d’origine végétale
Certaines plantes contiennent des enzymes digestives naturelles particulièrement actives. Parmi les plus étudiées figurent la bromélaïne (issue de l’ananas) et la papaïne (issue de la papaye). Ces enzymes ne remplacent pas celles produites par le corps humain, mais elles constituent des modèles scientifiques utiles pour mieux comprendre les mécanismes d’hydrolyse des nutriments.
La bromélaïne, l’enzyme de l’ananas
La bromélaïne est un ensemble d’enzymes extraites principalement de la tige d’ananas.
Elle appartient à la famille des protéases, des enzymes capables de découper les protéines alimentaires en fragments plus petits.
Selon la recherche, la particularité de la bromélaïne est :
- Sa polyvalence enzymatique,
- Sa capacité à agir sur différents types de protéines,
- Sa relative stabilité dans des conditions chimiques variées (ce qui explique l’intérêt des chercheurs).
La papaïne, l’alliée de la papaye
La papaïne, extraite du latex de la papaye, est une autre protéase végétale largement étudiée. Elle est connue pour sa capacité à s’attaquer à des protéines dites compactes et à attendrir les viandes.
Cette enzyme est appréciée des chercheurs car elle reste active dans un large intervalle de pH. Cela signifie qu’elle peut fonctionner dans des milieux relativement acides ou légèrement alcalins.
Les enzymes d’origine microbienne
En plus des enzymes produites par le corps humain, notre tube digestif abrite une immense communauté de microorganismes : le microbiote intestinal.
Ce microbiote est une source majeure d’enzymes digestives naturelles. Ces enzymes permettent de dégrader certains composants alimentaires que l’être humain ne peut pas transformer seul. C’est le cas notamment des fibres végétales complexes, comme la cellulose, que nos propres enzymes sont incapables d’hydrolyser.
Pourquoi les humains ne produisent pas tous les mêmes enzymes ?
La production d’enzymes digestives naturelles n’est pas identique chez tout le monde. Elle varie selon plusieurs facteurs biologiques et environnementaux, ce qui explique pourquoi certaines personnes digèrent mieux certains aliments que d’autres.
Les principaux facteurs identifiés sont :
- La génétique : nos gènes déterminent la capacité de nos cellules à produire certaines enzymes. Exemple connu : la lactase, l’enzyme qui digère le lactose. Dans plusieurs populations du monde, sa production diminue après l’enfance.
L’étude de Swallow (2003) (2) montre que la capacité à continuer de produire de la lactase (appelée « persistance ») à l’âge adulte dépend de variations génétiques présentes dans certaines populations (Europe du Nord par exemple). C’est ce qui explique pourquoi la tolérance au lactose varie autant d’un pays à l’autre.
- Les habitudes alimentaires : le corps adapte parfois la production d’enzymes selon ce que l’on consomme régulièrement.
- L’environnement : le mode de vie, l’alimentation ou encore l’exposition à certains facteurs peuvent influencer la production enzymatique.
- La composition du microbiote : comme les microorganismes produisent eux-mêmes des enzymes, leur diversité et leur équilibre impactent la digestion.
Ce que montrent les études scientifiques sur les enzymes digestives naturelles
Les chercheurs s’intéressent depuis longtemps aux enzymes digestives naturelles. Les études permettent surtout de mieux comprendre comment elles fonctionnent, dans quelles conditions elles sont actives et comment elles participent à la transformation des nutriments. Les résultats présentés ci-dessous ne constituent pas des allégations de santé.
Études sur les mélanges enzymatiques
Certaines recherches examinent l’effet de combinaisons d’enzymes digestives naturelles : une étude 3 a examiné l’effet d’un mélange enzymatique (protéases, lactase, lipase, amylases et cellulases) associé à des extraits végétaux. Dans cette étude, les participants ont rapporté, de façon subjective :
- Une meilleure tolérance après le repas par rapport au placebo,
- Une diminution perçue de la distension abdominale (pour 80 %),
- Une baisse rapportée de l’inconfort abdominal (pour 65 %),
- Une réduction des gaz est même évoquée (pour 55%),
Ces résultats reflètent des ressentis individuels et ne permettent pas de conclure à un effet général sur la digestion.
Études sur la lactase et la digestion du lactose
La lactase est l’enzyme qui permet de découper le lactose, le sucre du lait. Plusieurs travaux ont étudié son fonctionnement, dont une étude randomisée en double aveugle contre placebo 4. Dans cette étude, les personnes sensibles au lactose ont présenté une diminution des manifestations liés à la consommation de lactose par rapport au placebo. Ces résultats confirment le mécanisme enzymatique de la lactase, reconnu par les autorités de santé.
L’activité enzymatique : comprendre les unités GDU, USP et autres mesures
Pour comparer la « puissance » d’une enzyme digestive naturelle, on se base sur son activité enzymatique, c’est-à-dire sa capacité réelle à transformer un substrat donné. C’est pour cette raison que l’on utilise des unités spécifiques comme les GDU, les USP, ou d’autres systèmes de mesure.
- GDU (Gelatin Digesting Units) : cette unité mesure la capacité d’une enzyme, comme la bromélaïne, à digérer la gélatine qui est riche en protéines. Plus le chiffre est élevé, plus l’enzyme est active et capable de dégrader rapidement des protéines.
- USP (United States Pharmacopeia units) : cette unité est utilisée notamment pour la papaïne. Elle évalue la quantité d’enzyme nécessaire pour produire un effet enzymatique standardisé défini par la pharmacopée américaine. Là encore, un nombre plus élevé correspond à une activité plus importante.
Conclusion
Les enzymes digestives naturelles représentent un ensemble complexe et indispensable de protéines impliquées dans la transformation des aliments.
Elles interviennent tout au long du parcours digestif, de la bouche à l’intestin grêle, et permettent au corps de découper les nutriments pour qu’ils puissent être absorbés et utilisés correctement.
Les travaux scientifiques publiés ces dernières décennies confirment leur importance dans le fonctionnement normal du tube digestif. Elles mettent également en évidence la diversité de leurs origines :
- Certaines sont produites directement par l’être humain,
- D’autres proviennent de plantes,
- Et certaines sont fabriquées par les microorganismes du microbiote intestinal.
Cette richesse biologique en fait un sujet de recherche majeur dans les domaines de la biologie, de la nutrition et du microbiote. Comprendre leur fonctionnement, leur spécificité et leurs interactions aide à mieux saisir la complexité et le fonctionnement de notre système digestif.
Références scientifiques :
-
La lactase améliore la digestion du lactose chez les individus sensibles. -
Dallas M Swallow. Genetics of lactase persistence and lactose intolerance. Annu Rev Genet. 2003. -
Martin-Biggers J. A Multi-Digestive Enzyme and Herbal Dietary Supplement Reduces Bloating in a Single Use in Healthy Adults: A Randomized, Placebo-Controlled, Cross Over Study. 2024. -
Rajiv Baijal, Rakesh K Tandon. Effect of lactase on symptoms and hydrogen breath levels in lactose intolerance: A crossover placebo‐controlled study. JGH Open. 2020.
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Améliorer la digestion1. 7 enzymes digestives dont la lactase. Enzymes naturelles hautement dosées.
2 modes d’utilisation possibles.
Composition
Ingrédients pour 9 gélules :
- Bromélaïne certifié et titré à 5000 GDU 495 mg,
- Papaïne certifié et titré à 6000 USP 90 mg,
- enzymes digestives végétales certifiées : amylase 184,5 mg, protéase 45,9 mg, lactase 30,6 mg, lipase 8,1 mg, cellulase 1,8 mg,
Farine de riz certifiée BIO,
Gélules végétales gastro-résistantes.
Flacon biodégradable de 90 gélules végétales gastro-résistantes.
Poids net : 33,3 G






